Elodie, le voilà enfin :

Quelle maman êtes-vous avec vos enfants ?

 

 

# 353 ème
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Parlant de ma vie de maman avec une psychologue, elle me demande si je suis une mère fusionnelle ? - Non, lui répondis-je, je ne pense pas l'être. Je n'ai pas l'impression de retenir mes enfants. Ils ont leur vie et moi la mienne. Je ne leur demande pas de rester collés à moi, bien au contraire. Quand ils sont absents chez une connaissance je n'attends ni SMS ni appel pour avoir des nouvelles, me rassurer ou me remplir d'un manque. J'ai le sentiment d'avoir coupé le cordon. Et puis, je n'ai pas cette préoccupation de fonder un clan. Ce modèle de fonctionnement familial n'est pas le mien. Elle ajoute sans jugement que l'on peut être une mère fusionnelle de différentes façons.

Sa remarque a occupé mes neurones un long moment au point de réfléchir plus intensément à la mère que je suis devenue depuis la fin de leur maternage. Si mes enfants ont été allaités et portés longtemps (à ma grande surprise car je n'aurais jamais imaginé cela jusqu'à l'accouchement du premier) je ne me suis jamais sentie asservie par cette relation de proximité. Je le faisais pour répondre aux besoins vitaux de mon bébé (nourriture adaptée au petit d'homme, besoin de contact, besoin d'être rassuré), et non pour prolonger la fusion de la grossesse ou mon besoin de le garder auprès de moi, voire pour moi. Il me semblait me donner entièrement pour les accompagner au mieux et j'étais contente aussi quand je les voyais se détacher de moi par acquisition d'autonomie et besoin de découvrir le monde seul ou en compagnie d'autres personnes. Non vraiment la fusion allait un temps mais après j'aurais eu le sentiment d'étouffer et de les empêcher d'évoluer.

 

Red Chestnut ou Marronnier à fleurs rouges
rééquilibre les relations fusionnelles
et l'hyper-anxiété pour autrui

 

 

Plein de petits signes sur mon chemin (depuis un certain temps) me font comprendre que je suis passée de la maman (naturellement) fusionnelle des premiers mois à une maman anxieuse pour ses enfants.

Loin de moi l'envie de les surprotéger et pourtant c'est bien mon comportement spontané et ça commence à m'énerver.

Je me souviens avoir dit à mon père à 18 ans : - "Lâche-moi les baskets !". Ce à quoi il m'avait répondu avec humour : - "Une seule ou les deux ?". J'avais besoin qu'il soit moins soucieux pour moi et lui m'informait qu'il aurait du mal à faire confiance. Mais à faire confiance à QUI ?

Je ne suis pas inquiète pour mes enfants quand ils sont avec des personnes en qui j'ai confiance ou à qui j'accorde ma confiance. Mon état d'esprit est serein quand ils sont à l'école, chez des copains, au centre de loisirs ou en vacances sans moi avec leur père. Il m'est arrivé de passer plusieurs jours sans les avoir au téléphone et je le vivais très bien.

 

Alors quand suis-je mère-poule ?

J'ai noté que mon attitude surprotectrice est différente selon l'enfant. Elle dépend de son caractère (introverti ou extraverti), de son vécu, de notre vécu et de mon vécu petite. Tous ces ingrédients se mélangent et conditionnent mon angoisse :

Pour un enfant je suis inquiète qu'il lui arrive malheur plus par l'intervention d'un acteur extérieur.
Pour l'autre enfant je suis inquiète qu'il soit en danger plus par ses propres actions.

J'ai beau me raisonner, j'imagine un scénario catastrophe, et plutôt que de les suivre dans leurs demandes d'autonomie (aller tout seul à la boulangerie, faire du vélo dans le quartier) ou d'expérimentation (sauter de sa hauteur alors qu'on vient juste d'apprendre à marcher), je vais plutôt anticiper des malheurs (qui ne se produiront sans doute que dans ma tête) et en parler à mes enfants ce que je regretterai quelques secondes plus tard : Oh mais c'est pas vrai, c'est pas vrai, je connais pourtant la communication bienveillante !!! Pourquoi je dis et fais l'inverse de ce qui est productif ? Je suis une mauvaise mère, blablabla, blablabla...

 

 

 

 Mère poule, red chestnut ; marionfleurs

 

Comment ai-je pu devenir mère-poule alors que je déteste cela ?

En devenant mère, ma sensibilité à la souffrance d'autrui s'est amplifiée. Je l'ai remarqué quand j'ai souhaité reprendre des lectures de romans policiers comportant des descriptions sanglantes ou regarder des films avec des scènes "difficiles". Je vis les situations sans recul émotionnel comme si j'étais à la place des protagonistes et je suis super mal. Encore aujourd'hui je peux arrêter un livre ou une vidéo parce que je ne supporte pas la violence humaine contre l'homme (et aussi l'animal et la nature).

Comme dans toutes les familles mes enfants ont eu des accidents ou créé une situation qui a généré une forte anxiété pour nous parents. J'ai plus souvent vécu seule "en direct en première ligne" ces moments "dramatiques" car zhom était au travail. Une émotion immédiatement ressentie est celle d'être dépassée par la responsabilité (ELM) de parent ; elle me faisait perdre mes moyens jusqu'à un état de panique (ROCK ROSE).
Certains événements m'ont vraiment bouleversée et je garde en mémoire une image du drame. Si les émotions (débordement, panique, stress, angoisse, douleur et parfois culpabilité bien sûr) ont disparu, ma conscience ne veut absolument plus revivre cela donc, elle développe une stratégie qui consiste à empêcher mes enfants de faire... pour éviter au maximum de me confronter à ce type de situations et ensuite de souffrances.
D'autre part lorsque mon enfant se blesse je suis si retournée pour lui que j'en perds mes moyens pour le soigner. Si personne ne peut le faire à ma place, j'ingère RED CHESTNUT + WALNUT + RESCUE pour me soutenir.
J'ai également remarqué que je dramatisais toujours l'événement lorsque j'en parlais après coup. Cela démontre que mon stress émotionnel perturbe ma juste appréhension de la réalité.
Et pour finir je ne suis pas la même quand mon mari est présent car je sens le poids de la responsabilité de parents divisé en deux. Et parfois deux cerveaux sont bien utiles pour réfléchir aux solutions d'un problème urgent.

 

Petite, j'ai été séparée de ma maman et de ma fratrie pendant plusieurs semaines sans que l'on m'explique pourquoi. Je n'étais pas en danger mais j'ai expérimenté la souffrance (psychique et physique) de la disparition de mes proches et il est évident que même apaisée, cette expérience façonne la mère que je suis aujourd'hui.

Il y a vingt ans dans mon quartier une enfant de dix ans a disparu en bas de son immeuble alors qu'elle jouait. On ne sait toujours pas ce qu'elle est devenue. J'ai fait conssaissance de sa maman par hasard, mère courage ravagée par le chagrin. Ce témoignage qui réveille ma blessure "séparation/abandon/survie" a une influence importante sur ma difficulté à avoir confiance en mes enfants pour faire face à toutes situations extérieures qui leur demande de se défendre, de se protéger.

 

RED CHESTNUT accompagnée d'autres essences florales est la solution énergétique du système BACH pour :

  • Ne plus être une éponge émotionnelle
  • Redévelopper ma confiance en mes enfants (ne plus avoir peur pour eux)
    tout en restant attentive à leurs défauts qui les met aujourd'hui en danger
  • Poser un cadre d'expérimentation aux enfants en le formulant positivement (communication positive)
    "Avant de sauter, vérifie que le sol est plat pour ta réception"
  • Leur donner des outils simples et efficaces pour les aider à dépasser leurs difficultés
    Assister à des conférences*, lire des ouvrages, partager avec des parents
  • Faire le point sur mes peurs (que je leur projette) et les peurs réelles (contre lesquelles je dois les mettre en garde)
    Les libérer de mon tourment et les éduquer à la réalité de la vie
  • Les laisser autonome sur des petites actions sans danger
    Les laisser partir à l'école avec des vêtements inadaptés à la météo pour qu'ils apprennent seuls à choisir la bonne tenue
  • Avoir un comportement calme et un mental clair en cas de problème
  • Parler d'un événement "douloureux" sans le dramatiser (lucidité)
    permettre à mon enfant d'élaborer son échelle de mesure de "gravité" au plus juste de la réalité.

 

Red Chestnut

carte florale dessinée par Susanne WINBERG*

 

Elixirs floraux conseillés sur le sujet :

  • BACH
    Red Chestnut et Walnut
    2 gouttes, 4 fois par jour
    dans un verre d'eau ou sous la langue
  • DEVA*
    Achillée Rose
    3 gouttes, 3 fois par jour
    dans un verre d'eau ou sous la langue

 

 

Je serais heureuse de lire votre expérience personnelle en commentaires.
Peut-être vous accompagnez-vous d'essences florales ?

 

 

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Les enfants hypersensibles

Cet ouvrage m'a aidée à y voir plus clair et des informations lues m'ont encouragée à changer.
Je vous partage quelques paragraphes en lien avec mon article et vous conseille sa lecture.

Personnellement, il m'a fait prendre conscience que la maternité m'a transformée en une femme hyperémotive, et que ma sensibilité peut encore évoluer vers de l'hypersensibilité.

J'ai aussi été réinformée des conséquences de mes états d'âme RED CHESTNUT sur le développement de mes enfants. C'est les engager dans une vie où ils ne seront ni sereins, ni autonomes, ni confiants en leurs ressources personnelles.

 

EMMANUELLE RIGON - Extraits du livre* :

CHAPITRE 1 : L'HYPERSENSIBILITE EN QUESTIONS

# Hypersensibilité / Hyperémotivité

"Bien que les deux termes soient voisins, ils ne traduisent pas tout à fait la même idée. La sensibilité, c'est tout ce qui est perçu par les sens, ressenti et, plus largement, l'ensemble des représentations et des interprétations que l'on peut avoir ou faire autour de soi. L'émotivité, elle, est la faculté de se troubler, de s'agiter, c'est une réaction affective, transitoire, provoquée par une stimulation de l'environnement.

L'enfant hypersensible ressent fortement ce qui se passe autour de lui. Il a tendance à interpréter des signes, à se construire en permenance des représentations toutes personnelles. Les manifestations d'hyperémotivité sont plus momentanées, liées à des situations plus ponctuelles. L'hyperémotivité vient plutôt se greffer sur l'hypersensibilité.

Les enfants hyperémotifs sont donc généralement hypersensibles. Toutefois, il existe une exception, celle des hyperémotifs qui réagissent surtout de manière physique. Ils sursautent au moindre bruit, par exemple. Mais ils n'ont pas une vision du monde particulièrement hypersensible. Cela étant, la très grande majorité des hyperémotifs vit avec une hypersensibilité associée, surtout en grandissant. En effet, la palettre des émotions ressenties se diversifie au fil des âges. Ainsi, à la colère, la peur, la tristesse ou la joie, s'associent ensuite des ressentis nouveaux comme l'amour, la frustration, la rivalité, la honte ...

Lorsque l'enfant avance en âge, les émotions et les sentiments tendent à se mélanger, et à leur élaboration mentale s'ajoute souvent un vécu "avec les tripes".

 

CHAPITRE 2 D'OU VIENT L'HYPERSENSIBILITE ?

> L'INFLUENCE DE L'ENTOURAGE

# L'attitude hyperprotectrice

Elle est souvent difficile à percevoir, surtout de la part de ceux qui l'exercent, et qui bien sûr manquent de distance par rapport à leur propre comportement ! De plus, cette attitude dérive d'une protection naturelle vis-à-vis de l'enfant de la part de ses parents. Celle-ci est d'autant plus grande et normale qu'il est petit, donc très dépendant de son environnement et fort vunérable, du fait de sa méconnaissance du monde qui l'entoure. Alors, mère et père sont là pour prévenir les incidents, les chutes, les mauvaises expériences lors des explorations du bébé, puis lors de l'ébauche de ses relations aux autres.

On parle de surprotection lorsque les réactions des parents sont excessives, hors de proportion avec des situations, et que se met en place l'idée de danger omniprésent. Aini, par exemple, "il a failli tomber" devient "il aurait pu se fracturer le crâne"... Une mauvaise expérience de la vie quotidienne, au lieu d'être considérée comme un incident et vite classée, va devenir un élément majeur et prendre une ampleur injustifiée.

L'enfant, même tout petit, qui prend ainsi l'habitude de considérer ce qui lui arrive comme dramatique risque de développer une tendance à surévaluer les difficultés  qu'il rencontre et d'y être excessivement sensible, pour s'en protéger.

 

# L'excès de sollicitude anxieuse de la mère

 Dès la naissance, l'enfant se retrouve dans un environnement humain spécifique, marqué par l'état psychique très particulier de sa mère, caractérisé par une hypersensibilité permanente en ce qui la concerne. Le pédiatre psychanalyste D W WINNICOTT a parlé de "préoccupation maternelle primaire" : la mère se centre sur son bébé et développe une vigilence extrême à tout ce qui l'implique, elle semble presque hors du monde. Cet état, transitoire, est positif, même si WINNICOTT qualifie ce moment relationnel de "repli", "période de coupure d'avec l'extérieur". En effet, cela permet au nourrisson de s'appuyer psychiquement sur une mère solidement investie pour développer son sentiment d'existence à lui. Mais cet état maternel, spécifique à la période néonatale, est supposée s'estomper au bout des premiers mois. Or cette nécessaire distanciation ne va pas de soi chez toutes les mères. Pour certaines, il est difficile d'abandonner cette position fusionnelle où leur sensibiité et les ressentis de l'enfant ne faisaient qu'un. C'est alors qu'apparaissent des manifestations de "sollicitude anxieuse", pour reprendre l'expression de WINNICOTT. La mère se montre alors particulièrement soucieuse du bien-être de son enfant, mais le formule avec des prévisions inquiétantes : "Tu es sûr que tu ne vas pas te mettre à pleurer si je te laisse à la garderie ?" Ou bien : "Tu vas te faire mal en grimpant sur ce toboggan !"

Alors, bien sûr, on objectera qu'une mère a le droit de s'inquiéter pour son enfant, et qu'elle peut formuler ses mises en garde ! Mais dans l'hyperprotection, cette sollicitude anxieuse est excessive. Elle colore de risques tout ce qui concerne l'enfant. Les craintes et les mauvais présages entourent toujours ce qu'il fait, surtout lorsqu'il se trouve loin de sa mère. En raison de ces propos anxieux, sous couvert de bienveillance, l'enfant peut devenir excessivement attentif à tout ce qui se passe autour de lui, et en lui. Il cherche en permanence à vérifier si les événements sont conformes aux hypothèses angoisées formulées par sa mère."

Emmanuelle RIGON*

 

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MAGAZINE PSYCHOLOGIE - n°309

 

Rubrique Bien-être, Bréves - article de Marie-Laurence GREZAUD

 

LES POULES SONT CAPABLES D'EMPATHIE

"Prouver scientifiquement que des animaux sont affectés par la détresse de leurs semblables permettrait-il d'améliorer leur sort dans les élevages en batterie et lors des tests en laboratoire ? La question mérite d'être (re)posée depuis que des chercheurs britanniques de l'université de Bristol ont constaté que les poules aussi éprouvent de l'empathie. En soumettant des poussins à un stress, ils ont en effet vu celles-ci émettre des gloussements à l'attention de leurs petits et ont constaté l'augmentation de leur rythme cardiaque. Que les gallinacés soient dotés d'un instinct maternel, on s'en doutait. Mais les scientifiques parlent aussi de compassion envers les congénères. Un argument de plus pour mieux les traiter."

 

 

  • Mots Clés : Chemin ; Amour, Communication, Confiance, Crise, Crèche, Destin/sa vie Mental, Peur/angoisse, Relation, Stress, Traumatisme/Choc.

    * REFERENCES PAR ORDRE D'APPARITION

  • Laboratoire DEVA - Fleur : ACHILLEE ROSE : Site
  • Autres articles sur la fleur RED CHESTNUT : TAG
  • Articles sur les Fleurs DEVA : TAG
  • Cartes Florales de Susanne Winberg : Clic z'annexes
  • Les enfants hypersensibles d'Emmanuelle RIGON : référence

 

 

Une protection épineuse © photo : marionfleurs.canalblog.com

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